E-commerce

L’intérêt d’établir un Business Plan pour son site e-commerce

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Beaucoup d’entreprises négligent l’intérêt porté sur le Business Plan. C’est d’ailleurs un concept encore méconnu et pourtant l’étape la plus indispensable pour avoir une évaluation concrète de la viabilité de son site e-commerce. Or, pour une telle tâche, on fait recourt le plus souvent l’intervention d’un expert-comptable. Pour un gain de temps, mais aussi pour une meilleure gestion de son site internet. Voici donc en quoi consiste le Business Plan.

Business Plan : le bon à savoir

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est important de comprendre ce qu’est réellement un business Plan. De manière générale, on évoque souvent ce terme lorsqu’on parle d’entreprises physiques. Or, le Business Plan peut aussi s’appliquer aux entreprises virtuelles, c’est-à-dire, celles qui montent leurs commerces en ligne. Aussi, le site internet va donc devenir le lieu d’échange entre consommateurs et commerçant. On applique alors le même principe qu’avec le marketing classique en revanche seule la saisie comptable changera. Par définition, le business Plan ressemble à une stratégie d’attaque avant le lancement d’un site e-commerce. Il embrasse divers sujets reliant entre autres la comptabilité offshore et le webmarketing. Aussi, sachez que dans un concept plus réaliste, l’établissement de ceci est d’une obligation fondamentale notamment pour la recherche de fond. Le but étant alors de convaincre les investisseurs de la viabilité de son projet. Par ailleurs, en matière d’e-commerce, le Business Plan revêt un tout autre intérêt. En somme, deux points essentiels permettent d’entrevoir la viabilité de son site de vente : l’analyse du chiffre d’affaires et l’analyse comptable. Ce dernier regroupe notamment le panier moyen, la marge brute, les charges fixes et variables, les salaires de tous les membres de l’entreprise, les impôts et taxes et le bénéfice.

L’analyse du chiffre d’affaires

L’analyse du chiffre d’affaires a pour principal objectif de connaitre le seuil de rentabilité du site e-commerce. C’est-à-dire le montant minimum de revenu généré par mois grâce au taux de conversion. Soit donc entre 0,5 % et 5 %. Or, un chiffre exact sur le taux de conversion se révèle pratiquement impossible, car beaucoup de facteurs interviennent. Généralement, c’est la campagne publicitaire qui influencera le taux de transformation. Ainsi, la publicité payante boostera davantage la commande que la méthode de référencement naturel. Mais si on doit recourir à ce dernier, il va falloir remonter les échelons et d’adopter une stratégie webmarketing efficace. Par ailleurs, le calcul de rentabilité peut être un champ d’épine, voilà donc l’intérêt de chercher une sous traitance comptable.

L’analyse comptable

En principe, la gestion financière et économique d’une entreprise repose sur la comptabilité. Il convient donc d’établir un traitement comptable efficace pour une meilleure structuration du projet. Pour un site e-commerce, l’analyse comptable tourne notamment autour de la marge brute, de la commande en moyenne, des charges fixes et variables, du bénéfice, du salaire, des taxes et impôts. La marge brute varie en général selon trois facteurs : les types de produits, le positionnement, et l’activité de l’entreprise. Il faudra donc prendre en considération ses trois points. L’estimation du panier par mois quant à lui permet aussi de déterminer la viabilité du site internet, et ce, en faisant une « étude client ». En effet, cette étude se portera donc sur l’heure choisie par les clients pour faire sa commande, le nombre de commandes qu’il passera chaque mois, chaque semaine, etc. Bref, pour toutes ces requêtes, la meilleure solution serait d’opter pour l’externalisation comptabilité. Effectivement,  peu d’entrepreneurs parviennent à déterminer les charges fixes et variables de leurs e-commerces. Par ailleurs, comme dans le cas de la comptabilité à Madagascar, les taxes et les impôts doivent être aussi inclus dans le Business Plan. Il faut donc comprendre que si l’entrepreneur est déficitaire, aucun impôt ne lui sera perçu. Mais une récupération de TVA ne sera cependant pas valable. Dans le cas inverse, un taux d’imposition de 33 % sur le bénéfice sera donc à prévoir. Une telle opération demande cependant un grand savoir-faire en matière de comptabilité. Il est donc strictement indispensable de recourir à une externalisation comptable. Par ailleurs, un dernier point reste à conclure : le calcul du bénéfice. Pour cette tâche également, on fait recours au talent d’un expert-comptable notamment dans la déduction de toutes les charges.

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